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Dr Me Fotso Fostine : “Le cinéma, comme il doit nourrir son homme, doit être considéré comme un vecteur de développement”

La Marraine de la 9e édition du festival international du cinéma indépendant de Bafoussam (Ficib), s’exprimait mercredi dernier, à la faveur de la cérémonie de présentation du projet. En intégralité, le discours de Dr Fotso Fostine.

Autorités administratives et traditionnelles ;
Distingués invités.
Je vous salue. Ce n’est pas la quantité qui compte, mais la qualité . Oui des personnes de qualités sont ici présentes ce soir je vous remercie.

En effet, Monsieur le Gouverneur m’a encouragé d’accepter de soutenir mon ma sœur Alivine que j’ai connu il y a juste quelques semaines. Alvine, nous allons t’accompagner ne craind rien. J’ai fait venir là des médias qui parlerons de la ficib au-delà de nos frontières.

Mille merci au Dg de la CRTV qui a instruit de parler de ce festival dès la fin de la semaine dernière. Mille merci au pdg de CTV Afrique qui a envoyé de Yaoundé une équipe qui reporte en direct cette cérémonie. Grand Merci à la télévision DBS, LTM etc… A présent je vais m’adresser à Alvine. Ma sœur, rarement une femme reconnaît que l’autre peut mieux faire. Sincèrement Merci Mme la présidente du comité d’organisation du festival international du cinéma indépendant de Bafoussam (Ficib) et mille merci à votre équipe, merci de m’avoir choisi comme marraine en ce jour de présentation dudit projet. Je ne suis pas la plus riche, mais je sais donner, je sais partager, je sais soutenir, je sais aimer. Le défilé de mode était si beau que j’ai eu envie de dire : délocalisons ce festival pour destination Yaoundé où il y aura plus d’auditeurs. Mais Bafoussam est ma ville natale. Elle doit grandir. On va pousser ma soeur.

En effet, dans le but de promouvoir le cinéma (7ieme art) africain en général et camerounais en particulier, toute une période d’activité est ouverte du 24 au 27 mars 2021 dans notre région. Le projet portant déjà le nom de notre belle région (Ficib), il était important que cette édition se déroule à bafoussam. L’initiateur de l’ Écran pour le renouveau de la culture Africaine (ERECA) a vu juste car à tout seigneur, tout honneur. Comme évoqué à l’entame de mon propos, il est question de montrer le talent des jeunes acteurs camerounais dans le tournage et la production des films, et ceci quelque soit la catégorie : long métrage, court métrage, documentaire, animation.

Ces productions ont pour but non seulement de vendre l’image de marque de notre pays, mais sont des moyens de véhiculer des messages et sujets pédagogiques à travers les diverses leçons et enseignements que nous devons tirés à la fin de la production d’un film. Tout art poursuivant aussi une mission de transformation d’une société en modèle. Pour les acteurs et autres parties prenantes dans la production des films quelque soit la catégorie, je demande de faire du cinéma en général une production qui concoure à l’expression des bonnes moeurs. Car l’auditoire ici est large : les mineurs, les adolescents, les adultes.

Le cinéma, comme il doit nourrir son homme, doit être considéré comme un vecteur de développement. Nous avons souvenance de la place qu’a occupé nos voisins du Nigeria sur le plan économique en Afrique il y a quelques années. Le cinéma nigérian avait contribué en partie à cette place au soleil de part sa production qui a dépassé les frontières. Le cinéma camerounais pour ma part, doit aussi doit aussi imprimer sa marque dans sa participation au développement du Cameroun. Que ce programme d’activités soient utilisés à profit pour penser le cinéma camerounais pour son rayonnement sur le plan international et sa participation au développement du Cameroun et à la promotion des bonnes moeurs.
Vive le Ficib
Vive la Région de l’Ouest
Vive le Cameroun
Je vous remecie de votre aimable écoute.

(c) Dr Me Fotso Fostine, fév 2021

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